Récemment, j'ai remarqué que les autorités de régulation en Corée du Sud ont encore pris une nouvelle mesure, visant à exclure les stablecoins comme USDT et USDC des règles d'investissement en cryptomonnaies pour les entreprises.


Cela peut sembler étrange au premier abord, mais en y regardant de plus près, la logique derrière est plutôt claire.

Les autorités sud-coréennes ont lié cette décision à leur loi sur les transactions en devises étrangères.
Selon le cadre juridique actuel, les outils de paiement étrangers doivent être traités via des banques de change désignées, et les stablecoins ne sont pas encore officiellement reconnus comme un moyen de paiement externe légitime dans ce système.
Ainsi, les régulateurs estiment que l'inclusion des stablecoins dans les directives d'investissement des entreprises entrerait en conflit avec le cadre légal existant.

Ce qui est intéressant, c’est qu’en octobre dernier, quelqu’un a soumis une proposition de loi pour définir officiellement les stablecoins comme un moyen de paiement, mais cette proposition est toujours en cours d’examen au parlement, avec peu de progrès.
Avant que cette loi ne soit adoptée, il semble que les autorités ne veuillent pas prendre le risque d’intégrer les stablecoins dans le guide officiel d’investissement des entreprises.

Mais il y a un problème pratique — certaines entreprises cotées en Corée, notamment celles qui font du commerce international, ont réellement besoin d’actifs comme USDC pour faire des règlements et couvrir leurs risques.
La popularité des stablecoins sur le marché mondial repose justement sur leur rapidité et leur faible coût pour les transferts transfrontaliers, bien supérieurs aux canaux bancaires traditionnels.
Actuellement, les entreprises sud-coréennes ne peuvent pas ouvrir de comptes de trading d’actifs numériques via des canaux officiels, ce qui limite leur accès direct aux stablecoins.

La situation actuelle, c’est que certaines entreprises utilisent déjà des portefeuilles personnels ou des exchanges étrangers pour traiter leurs transactions en stablecoins.
Ce mode d’opération en zone grise est aussi une des raisons pour lesquelles les régulateurs veulent clarifier rapidement les règles.

Cependant, cela ne signifie pas que les stablecoins sont totalement inaccessibles pour le trading.
Les entreprises peuvent toujours acheter et vendre des stablecoins via des portefeuilles personnels ou des plateformes OTC étrangères, mais ils sont temporairement exclus du cadre officiel d’investissement des entreprises.
Ce nouveau règlement vise surtout à encadrer les activités d’investissement des entreprises réglementées.

Du point de vue de la régulation, leur prudence est compréhensible — ils veulent éviter trop de chaos au début du marché.
Mais avec l’avancement de la proposition de loi et la croissance de la demande, il ne fait aucun doute que l’intégration des stablecoins dans le cadre officiel n’est qu’une question de temps.
Si vous suivez ces évolutions politiques, vous pouvez consulter les mouvements liés à ces actifs sur Gate, car ces annonces réglementaires ont souvent un impact sur le sentiment du marché.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
Ajouter un commentaire
Ajouter un commentaire
Aucun commentaire
  • Épingler