La négociation a recommencé.


Ce ne sont pas des rumeurs.
C'est un nouveau plan.
Déjà soumis.
Par l'intermédiaire d'un tiers.
Cette fois, c'est l'Iran qui prend l'initiative —
en passant par le Pakistan pour faire passer le message aux États-Unis.
Le point clé n'est pas la question nucléaire.
Mais d'abord calmer la situation.
Il y a deux points essentiels :
Atténuer le conflit.
Rouvrir le détroit d'Ormuz.
C'est très important.
Actuellement, ce détroit bloque presque la voie énergétique mondiale.
Il a été proche de la paralysie, les navires n'osaient même pas passer. 
Donc, cette proposition, ce n'est pas une posture diplomatique.
C'est d'abord sauver la ligne du « pétrole ».
Mais le problème, c'est que.
Ce n'est pas la première fois qu'on en parle.
On en a déjà discuté auparavant.
Et il n'y a pas eu de résultat final.
Et cette fois, il y a un détail —
Les négociations nucléaires ont été repoussées. 
Le message est très clair :
Résoudre d'abord ce qui est urgent, les difficultés viendront plus tard.
La logique du marché est aussi très simple :
Tant que le mot « détente » est encore là,
les actifs risqués osent monter.
Mais si cela ne se concrétise pas ?
Alors, cette vague d'émotion,
est une anticipation prématurée.
Le point crucial n'est pas l'information.
Mais la faisabilité.
Est-ce que cette fois, ce sera différent ?
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
Ajouter un commentaire
Ajouter un commentaire
Aucun commentaire
  • Épingler