D’après la journaliste crypto Eleanor Terrett, la Blockchain Regulatory Clarity Act (BRCA) maintient la version adoptée par le comité bancaire du Sénat en mai. Le projet de loi précise que les développeurs de logiciels non-custodial et les fournisseurs d’infrastructure blockchain ne seront pas classés comme émetteurs de transferts de fonds uniquement pour construire ou maintenir des réseaux décentralisés.
L’amendement Lummis-Grassley reste inchangé, préservant la responsabilité pénale fédérale pour ceux qui facilitent sciemment des transactions illégales. Les restrictions relatives au rendement des stablecoins demeurent : les entreprises ne peuvent pas verser d’intérêt sur des soldes de stablecoins inactifs, mais peuvent proposer des récompenses liées à l’activité, telles que des bonus de trading ou de staking, qui ne sont pas économiquement équivalents à l’intérêt sur des dépôts bancaires. Le projet de loi définit également le traitement des actifs numériques en cas de faillite d’un échange ou d’un prestataire de garde, afin de garantir que les actifs des clients restent la propriété des clients plutôt que des actifs de la faillite de l’entreprise.