D’après les analystes de BlockBeats et Bitunix, le 27 mai, environ 4 millions de barils de pétrole brut non soumis à des sanctions ont transité par le détroit d’Hormuz au cours des dernières 24 heures, signalant une reprise partielle des expéditions énergétiques. Toutefois, les forces américaines et iraniennes continuent de s’affronter dans les eaux proches du détroit, ce qui indique que le cessez-le-feu reste extrêmement fragile.
Les marchés s’inquiètent du fait que le risque réel ne réside pas tant dans les combats eux-mêmes, mais dans un éventuel choc de liquidité mondiale si le cessez-le-feu s’effondre. Les questions non résolues — la demande de l’Iran de débloquer 24 milliards de dollars d’actifs étrangers gelés et l’insistance des États-Unis sur la prise en charge de l’uranium enrichi et des sanctions — tiennent les deux parties à distance. Sur les marchés crypto, Bitcoin affiche d’importants amas de liquidations de positions courtes autour de 78 000–78 200 dollars, tandis qu’Ethereum accumule de lourdes positions courtes près de 2 150 dollars, indiquant un positionnement à fort effet de levier, vulnérable à une volatilité soudaine liée à la géopolitique ou aux variations des taux.