Selon le rapport du 2 juillet de Morgan Stanley, la thèse d'investissement pour les puces mémoire passe d'une croissance généralisée à une différenciation structurelle. La banque recommande de privilégier la DRAM par rapport à la NAND Flash et de favoriser les fabricants de puces au détriment des fabricants de modules.
Le rapport prévoit que la demande de NAND liée à l'IA passera de 205 EB en 2025 à 400 EB en 2026 et 609 EB en 2027, ce qui représente une croissance annuelle de 60 %. Cela entraînera une pénurie d'offre de 15 % en 2026 et de 9 % en 2027. La DRAM présente quatre avantages par rapport à la NAND : des mécanismes d'accord à long terme matures, une meilleure visibilité de la demande grâce à l'IA et aux serveurs, une capacité de fabrication avancée limitée freinant l'expansion de l'offre, et une éventuelle future production de HBM4E resserrant encore davantage l'offre.