Le vide réglementaire en matière de cryptomonnaies en Inde entraîne une impasse pour la protection des droits : la cour rejette la demande des investisseurs, la controverse sur le gel des fonds s'intensifie

Selon des informations du 25 février, la Haute Cour de Delhi a récemment rejeté une plainte intentée par un groupe d’investisseurs en cryptomonnaies contre une plateforme crypto. Le juge Prushaindra Kumar Kaurav a noté que la plateforme relève de la catégorie des entreprises privées et ne correspond pas à la définition d’entité « d’État » au sens de l’article 12 de la Constitution, et ne peut donc pas intervenir judiciairement en vertu de l’article 226, et que la requête ne présente pas de fondement juridique pour être admissible.

Le procès, intenté par des investisseurs tels que Rana Handa et Aditya Malhotra, a demandé au tribunal de renforcer la régulation des plateformes crypto et a demandé que la CBI ou une équipe d’enquête spéciale soit chargée d’intervenir dans l’enquête tout en dégelant les fonds des utilisateurs prétendument restreints. Cependant, la cour a clairement indiqué que l’ordonner une enquête pénale était une circonstance très particulière et que certaines plaintes n’avaient même pas été terminées avant la fin du processus de plainte, ce qui n’était pas suffisant pour déclencher un mécanisme d’enquête obligatoire.

Au cœur du différend se trouve la question des restrictions de retrait. De nombreux utilisateurs ont déclaré qu’il était difficile de retirer des fonds de la plateforme depuis 2025, et qu’il y a eu des différences dans l’évaluation des comptes et les ajustements des limites. Rana Handa a déclaré au tribunal qu’il avait investi environ 1,422 million de roupies depuis 2021, mais qu’il s’était ensuite heurté à des obstacles persistants pour les retraits, soulevant de nombreuses questions sur la liquidité et la conformité de la plateforme. Les investisseurs concernés se sont plaints via le National Cybercrime Portal et se sont finalement tournés vers la justice pour protéger leurs droits.

La Cour a également souligné que le cadre réglementaire des cryptomonnaies est une question législative et politique qui devrait être formulée par le parlement et des régulateurs tels que la RBI et la SEBI, plutôt que par la justice. Dans le contexte de l’absence de réglementations claires, les tribunaux sont plus enclins à guider les parties pour résoudre les différends par des voies juridiques traditionnelles telles que les litiges civils, les plaintes des consommateurs ou le signalement à la police.

D’un point de vue industriel, cette décision met en lumière la zone grise juridique engendrée par le système de régulation des cryptomonnaies en Inde, qui n’est pas encore en train de se concrétiser. Pour les investisseurs en crypto confrontés à des gels de fonds, des difficultés de retrait ou des litiges sur la plateforme, il est nettement plus difficile d’obtenir une réparation rapide par un litige constitutionnel. Les experts juridiques estiment généralement que ce jugement respecte les principes constitutionnels existants, mais il amplifie également les préoccupations du marché telles que le « manque de supervision des actifs crypto », les « risques de sécurité des fonds d’investisseurs » et la « revue de conformité des plateformes crypto », et il est prévu que les discussions législatives pertinentes et les jeux de politique réglementaire continueront de s’intensifier en 2026.

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