La CME poursuit la CFTC au sujet de l’approbation des futures perpétuels on-chain

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Key Takeaways
  • Le groupe CME a déposé une plainte contre la CFTC le mois dernier en juin, contestant l’approbation de futures perpétuels on-chain de Kalshi et Coinbase.
  • Le groupe CME soutient que les futures perpétuels n’ont pas de dates d’expiration et ne répondent donc pas à la définition légale des contrats à terme prévue par le Commodity Exchange Act.
  • Le groupe CME a ensuite cherché à mettre en place un trading 24 heures sur 24 pour les futures sur le pétrole brut WTI, que la CFTC n’a pas approuvé.

CME Group a déposé une plainte contre la U.S. Commodity Futures Trading Commission (CFTC) afin de contester l’approbation par le régulateur de produits de futures perpétuels on-chain à partir des plateformes de marché de prédiction Kalshi et Coinbase. La plainte, déposée le mois de juin dernier, soutient que l’approbation de ces produits par la CFTC viole le Commodity Exchange Act. CME fait valoir que les futures perpétuels ne répondent pas à la définition légale des contrats à terme, car les futures classiques ont des dates d’expiration, tandis que les futures perpétuels permettent de conserver des positions indéfiniment, sans expiration. Le différend illustre des tensions plus larges sur la manière dont les régulateurs américains doivent classer et superviser les nouveaux produits dérivés liés à des actifs numériques.

CME soutient que les futures perpétuels ne correspondent pas à la définition légale d’un contrat à terme

Selon un rapport de CoinDesk du 28 (heure locale), CME a déposé la plainte visant à contester l’approbation par la CFTC des produits de futures perpétuels on-chain de Kalshi et de Coinbase le mois de juin dernier. L’argument central de CME porte sur la différence structurelle entre les contrats à terme traditionnels et les futures perpétuels. Les contrats à terme traditionnels ont des dates d’expiration définies, tandis que les futures perpétuels sont conçus pour permettre aux traders de conserver des positions sans expiration. CME soutient que cette différence fondamentale signifie que les futures perpétuels ne remplissent pas les critères de contrat à terme au sens du Commodity Exchange Act, rendant l’approbation de la CFTC juridiquement contestable.

La CFTC cherche à intégrer les marchés d’actifs numériques dans le cadre de réglementation américain

La position de la CFTC reflète une approche réglementaire différente. En autorisant les futures perpétuels sur actifs numériques au sein de marchés réglementés, la CFTC vise à intégrer dans le cadre de réglementation américain des marchés qui se sont principalement développés à l’étranger. Il s’agit de la stratégie du régulateur pour instaurer une supervision sur des produits dérivés qui ont pris de l’ampleur dans des échanges de cryptomonnaies offshore.

Le différend s’étend au trading de matières premières traditionnelles

Le conflit entre CME et la CFTC s’est étendu au-delà des actifs numériques vers les marchés de matières premières traditionnelles. Après avoir déposé la plainte, CME a cherché à mettre en place le trading 24 heures sur 24 pour les futures sur le pétrole brut West Texas Intermediate (WTI), un produit à terme traditionnel avec des dates d’expiration. La CFTC n’a pas approuvé cette proposition.

L’issue juridique pourrait déterminer l’orientation du marché américain des futures perpétuels

La question juridique centrale dans cette plainte est de savoir si les futures perpétuels peuvent être considérés comme des contrats à terme au sens de l’actuel Commodity Exchange Act. Si le tribunal tranche en faveur de CME, le processus d’approbation de la CFTC lui-même pourrait faire l’objet de restrictions. À l’inverse, si la CFTC l’emporte, l’expansion du marché des futures perpétuels on-chain au sein des États-Unis devrait s’accélérer.

FAQ

Que fait CME Group contre la CFTC ?

CME Group a déposé une plainte contre la CFTC pour contester l’approbation par le régulateur de produits de futures perpétuels on-chain provenant de Kalshi et Coinbase. La plainte, déposée le mois de juin dernier, affirme que cette approbation viole le Commodity Exchange Act, car les futures perpétuels n’ont pas de dates d’expiration et ne correspondent donc pas à la définition légale des contrats à terme.

Pourquoi CME affirme-t-elle que les futures perpétuels ne sont pas des contrats à terme légaux ?

CME soutient que les contrats à terme traditionnels ont des dates d’expiration définies, tandis que les futures perpétuels sont conçus pour permettre de conserver des positions indéfiniment sans expiration. Cette différence structurelle signifie que les futures perpétuels ne correspondent pas à la définition légale des contrats à terme au sens du Commodity Exchange Act, selon l’argument de CME.

Comment le différend CME-CFTC s’est-il étendu à des matières premières traditionnelles ?

Après avoir déposé la plainte, CME a cherché à mettre en place le trading 24 heures sur 24 pour les futures sur le pétrole brut West Texas Intermediate (WTI), un produit à terme traditionnel avec des dates d’expiration. La CFTC n’a pas approuvé cette proposition, étendant ainsi le conflit au-delà des actifs numériques vers les marchés de matières premières traditionnelles.

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