Selon Goldman Sachs, les dépenses d’investissement (capex) des entreprises du S&P 500 au premier trimestre 2026 ont augmenté de 38% en rythme annuel, tandis que les rachats d’actions n’ont progressé que de 1%, marquant un revirement par rapport aux tendances observées après la crise financière. Le rapport de la banque identifie un super-cycle des dépenses d’investissement porté par les investissements dans l’intelligence artificielle et par des facteurs géopolitiques, avec cinq grandes entreprises technologiques — Amazon, Meta, Google, Microsoft et Oracle — attendues à dépenser environ 75,5 milliards de dollars en capex en 2026, soit 80% de plus qu’un an auparavant.
Goldman Sachs a souligné que l’élan des dépenses d’investissement se diffuse des centres de données vers les secteurs de l’énergie, de l’industrie et des infrastructures, en partie sous l’effet de la hausse des dépenses de défense liée aux tensions géopolitiques.